Le terme portage salarial revient souvent dans les discussions autour du travail indépendant. Hérité du modèle français, il décrit une relation tripartite où un consultant travaille pour un client via une société de portage qui devient son employeur officiel.
Mais attention : en Suisse, le portage salarial n’a pas de base légale. Utiliser ce terme ou ce dispositif peut exposer aussi bien l’entreprise que le consultant à des risques importants.
Comprendre pourquoi la Suisse considère le portage salarial comme illégal et quelle alternative elle propose reste essentiel pour éviter les erreurs et garantir la conformité.
Le Code du travail français (articles L1254-1 à L1254-31) et une convention collective spécifique définissent et encadrent le portage. En Suisse, il n’existe aucun équivalent. Ni le Code des obligations, ni la Loi fédérale sur le service de l’emploi et la location de services (LSE/AVG) ne reconnaissent ce modèle.
Conséquence : une société qui proposerait du portage salarial en Suisse serait hors cadre légal.
En résumé : le portage salarial en Suisse, ce n’est pas seulement “non reconnu”, c’est dangereux.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe un dispositif parfaitement adapté : le payrolling, encadré par la LSE/AVG et supervisé par le SECO.
Résultat : un modèle 100 % légal, transparent et sécurisé, à la fois pour l’entreprise et pour le consultant.
Marc, développeur basé en France, décroche une mission de six mois à Lausanne. Son client suisse pense à lui proposer un “contrat de portage salarial”, comme cela se pratique en France.
Le succès du portage salarial en France le rend attractif à première vue. Mais en Suisse, c’est une illusion dangereuse : il n’existe pas de base légale pour ce modèle, et y recourir expose à de sérieux risques. La seule alternative sûre et reconnue est le payrolling, encadré par la loi suisse et autorisé par le SECO.
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